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Donald Trump
sur la répartition des réfugiés par l’Union européenne
Je pense sincèrement que s’ils n’avaient pas été contraints de prendre tous ces réfugiés […], alors il n’y aurait pas eu de Brexit
Lors d’une interview accordée conjointement à des journaux allemand et britannique, Donald Trump a expliqué le Brexit par l’obligation qui avait été faite par l’Union européenne au Royaume-Uni d’accueillir un grand nombre de réfugiés.
Une décision visant à la « relocalisation » de réfugiés à partir de la Grèce et de l’Italie dans toute l’Union européenne a bien été adoptée à la majorité par le Conseil de l’Union le 22 septembre 2015. Ce sont les ministres de l’intérieur de tous les États membres qui se sont réunis afin de voter cette décision proposée par la Commission, sur avis positif du Parlement européen le 17 septembre 2015. Seuls quatre pays sur vingt-cinq s’y sont opposés : la Hongrie, la Roumanie, la République Tchèque et la Slovaquie.
Toutefois le Royaume-Uni n’est en rien concerné par cette décision puisqu’il ne participe pas à la politique d’asile et d’immigration commune à l’Union européenne.
En outre, la clé de répartition contraignante des réfugiés proposée par la Commission européenne – calculée en fonction de la population et du PIB de chaque État membre – a été abandonnée dans la décision du 22 septembre 2015 au profit d’une répartition volontaire sur la base de propositions de la Commission.
Donc
L’Union européenne n’a jamais imposé un quotas de réfugiés au Royaume-Uni, puisqu’elle ne participe pas à la politique d’asile et d’immigration commune. C’est de sa propre initiative que David Cameron, ancien Premier ministre, a fixé le nombre de réfugiés accueillis par le Royaume-Uni. – Lauriane Tanguy

















